La littérature, sur internet ou dans les magazines, reprend volontiers les pourcentages identifiés par le psychologue américain Albert Mehrabian pour expliquer les fondements d’une communication qui fait mouche. C’est juste et abusif à la fois.
Abusif en ce sens que les chiffres cités en référence s’appuient en réalité sur deux études qui n’ont jamais prétendu couvrir […]